Jerusalem, ville Eternelle dans le coeur des Juifs...
L’an prochain à Jérusalem
Voilà 2000 ans que nous répétons cette phrase les soirs de Pessah. Il faut croire que l’on y mettait de la conviction, puisqu’un jour nous y sommes revenus.
Non ! Notre peuple y est revenu ! Et pourtant, où que nous soyons, nous continuons à clamer « l’an prochain à Jérusalem ». Et toujours avec la même conviction. Cette étape étant à son terme, si nous voulons que la prochaine se concrétise sans avoir encore à attendre des siècles d’errance, nous devons préparer le terrain.
Nous avons le devoir de cultiver notre jeunesse, l’habituer à regarder Israël autrement que sous le jour des vacances. Certes, on peut concevoir que l’alyah n’est pas : pour tous et tout de suite. Certes, on peut accepter toutes les raisons invoquées par les uns et par les autres pour différer le « Grand départ ». Néanmoins, les générations futures risquent de ne pas nous pardonner de ne pas leur avoir naturellement inculqué l’importance de l’alyah.
Tout adolescent qui tarde à s’installer aussitôt qu’il le peut (le plus généralement après son Bac), voit ses chances de s’installer en Israël s’amoindrir. Il s’installe dans ses habitudes et le temps passe !
Depuis 1882, date de la première alyah, les immigrants de l’époque ont défriché la terre de leurs mains; ils ont affronté les pires dangers afin de permettre aux générations futures de concrétiser ce rêve deux fois millénaire.
Que nos enfants soient ces générations futures ! En les aidant, en leur permettant de s’installer, nous contribuerons au développement d’Israël, sous l’œil bienveillant des premiers pionniers, qui se diront peut-être, de là-haut, que leurs sacrifices n’étaient pas vains.
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